La chronique de J-One
Scoop! cinq lettres comme les cinq
problèmes du pays. Le scandale diplomatique n’est pas à sa fin. Ouf !
deux ex minus, dont l’un qui veut ede, se sont livrés en direct à un spectacle
autant ridicule que stupide autour de leurs tours de passe-passe pour des
affaires de passeports. Les accusations fusent de toute part. Deux diplomates
qui s’accusent de corruption en onde, ce n’est pas trop diplomate mais
ça aide à comprendre aussi ce qui se passe dans les représentations du pays
à l’étranger. Et comme un problème ne vient jamais seul, un autre a été
soupçonné d’abus sexuel. Ah… Monsieur Lafouque Chaude a vu une
nippone et il a cru avoir le droit de faire un hentai. De toute façon, il n’a
pas raison de faire saisissement car les représentations
diplomatiques l’autre bord de l’eau fonctionnent à l’image
même du pays.
Comme
chaque année, il y a une période ou des marchés publics partent en fumée. C’est
devenu maintenant une habitude. Au cœur de la ville dédiée à la mémoire de cet
ancien président, un marché est emporté par les flammes. Aucune explication n’est
fournie. Comme s’il y avait quelque part un pyromane qui prend le malin plaisir
à nous jouer des mauvais tours à chaque fois et plonge à chaque fois des
marchandes dans la tristesse et dans la misère.
Dans
les banques, c’est la guerre ouverte entre caissiers et clients. Plusieurs
banques gardent leur porte ouverte que pour la forme mais n’effectue aucune
transaction. On parle de rareté de dollar. Serait-il possible qu’il y ait un
diable qui suce les dollars qui rentrent au pays? Alors qu’on se
plaint de la rareté, deux employés auraient fait dappiyanp sur
une somme assez importante dans une certaine banque. Normalement, dans un autre
pays cela aurait été un début de crise majeure, mais ce pays a ce pouvoir
immense de faire exception à toutes les règles.
Enfin,
les nerfs se chauffent. Il y a une sensation de bombe à retardement qui est
chargée. On est dans une poudrière et on applaudit le cracheur de feu qui manie
la flamme. Cela nous amuse. Pauvre nous. Et puis il y a cette police qui,
maintenant s’amuse à tourner des vidéos promotionnelles. On fait du show-off.
Oups ! Je dois me taire car le chef risque de me traduire en justice.
Masterpiece !
RépondreSupprimerMerci
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