La chronique
de J-One
Un proverbe très connu dit : « A chaque jour suffit sa peine »; et ici, comme à notre habitude de réinventer le monde, nous avons aussi réinventé ce proverbe en : « A chaque jour suffit son zen ». Le bruit court, qu’un vaste scandale de corruption impliquant de grands dignitaires du pays a été dévoilé. Ce n’est pas une première. Et comme à chaque fois, ceux qui devraient prendre des décisions lavent leurs mains comme Ponce Pilate. Du coup, pas étonnant que les responsables à l’ambassade en question aient scandé leur innocence. Dossier à suivre, s’il n’est pas classé sans suite. De toute façon, on a vu un ancien directeur de police reprendre tranquillement son poste d’ambassadeur alors qu’il a été impuissant lorsqu’il s’agissait de protéger un président de la république.
Pendant ce temps, un ancien premier ministre appelle à en
chasser un autre et invite le peuple a gardé le pénis décalotté. L’abolotcho de ça ! Après, il faut tout de même
comprendre que monsieur est un fan incontestable du sexe masculin. Après avoir
profité des années de cela du pénis dans
l’anus, maintenant il se montre favorable au pénis décalotté. Une vraie histoire d’amour entre lui et le bois qui, visiblement n’est pas à son
terme. Après, c’est peut-être une manière de faire don de soi à sa communauté
ou bien d’ede.
Pendant ce temps,
un semblant de calme règne sur la ville. Les gens regagnent leurs activités. Et
comme on l’avait prédit, les bandits en profitent pour lancer la
contre-offensive. À Fort-Jacques, plusieurs membres de la population ont été
tués. Pareil à Liancourt. A la sortie Nord de la capitale, d’autres sont pris
en otage. Entre-temps, la police menace. Oui, comme vous l’entendez. La police
menace de porter plainte contre ceux qui tentent de porter atteinte à l’image
de l’institution, comme si la police avait une bonne image à vendre. Je n’en
dirai pas plus, car les chefs du pays peuvent en profiter pour faire de moi
leur cas d’exemple.
Aujourd’hui, c’est la journée mondiale de la liberté de
la presse. Comme c’est mondial, on s’y met aussi. Dans un pays où la liberté
même est menacée, parler de liberté de la presse apparait comme un non-sens.
Dans un pays, où les journalistes sont toujours la cible de dirigeants et
d’opposants, parler de liberté de la presse devrait être une lutte permanente.
Enfin les amis, il y a tellement de choses à dire, mais
avec cette chaleur, Ed’H qui part pour chez Biden et cette colonie de Marengwen qui débarque, c’est devenu de
plus en plus difficile de parler d’autres choses. Cette nouvelle situation
complique l’équation. Dormir nu, au risque de fuir comme une bouteille s’il survient une attaque des bandits? Prendre une
couverture pour se protéger de l’invasion des marengwen au risque de se réveiller tremper le lendemain ? Que de
calcul à faire juste pour un peu de sommeil !
Trop de calcul pour un petit peu de sommeil. Merci J-One.
RépondreSupprimerVraiment trop de calcul. En plus, on doit dormir un oeil ouvert, un oeil fermé pour veiller les zenglendos qui sont partout en ce moment.
SupprimerOuwouy !
RépondreSupprimerMèsi!
SupprimerCe commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.
RépondreSupprimerDésolé, je viens de supprimer votre commentaire par erreur, preuve que je vieillis encore plus. Merci pour vos mots.
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