La Chronique de J-One
La chronique de J-One revient. Oui, elle revient et ce n’est pas un poisson d’avril tardif. Après trois mois à me balader dans les bureaux de l’immigration dans le but de retirer mon passeport, dans l’unique espoir de rejoindre l’eldorado, je reviens bredouille vers vous. Après tant d’énergies gaspillées, de temps perdus, d’argents dépensés, après avoir affronté les coups de matraque et les teasers des policiers, les bousculades des autres demandeurs, je reviens faire ce que je sais, peut-être, faire le mieux. Je reviens avec la certitude que je ne rejoindrai pas le pays de l’Oncle Sam. Du moins pas tout de suite.
Entre la dernière chronique et aujourd’hui, beaucoup de choses se sont passées. Ce pays bienfaiteur qui a envoyé ses avions de chasse pour sécuriser notre espace aérien contre les bandits invisibles qui y circulent et comme si cela ne suffisait pas, la Niña, la Pinta et la Santa Maria étaient aussi dans nos côtes pour dissuader les bandits qui empruntent la voie maritime. Alors qu’on attendait l’annonce de la venue de sous-marins pour traquer les bandits qui font la loi dans nos souterraines, ce bon pays bienfaiteur nous a offert un bon sirop d’érable pour calmer les ardeurs des pro-intervention et nous annonce que, d’intervention, il n’y en aura point.
Dans la politique, ici rien n'a changé. Sinon que le HCT a été finalement installé. Des juges de la cour de cassation ont été aussi nommés et installés par le premier minus. Il ne faut pas l’emmerder comme l’a scandé l’un de ses fervents partisans. Après, guerre de gangs armés, enlèvements… n’ont pas cessé. Encore des blessés par balles, encore des morts, encore des disparus, encore des déplacés, encore et encore sous le regard passif et qui sait, complice, de ces pseudos chefs. Avec toutes ces situations, comme l’école a repris ti pa, ti pa, elle a failli fermer ti pa, ti pa. Mais bon… bon gré, mal gré elle fonctionne encore.
Alors que le minus titulaire du MENFP distribue ses livres iniques dans tout le pays, un certain Petit Mépris s’y met aussi. Chef de gang notoire, bien banda dans son nouveau costume, il semble avoir trouvé une nouvelle passion. Ce pays est bien celui du tout est possible et du rien n’est impossible. Pendant ce temps, la dame-là qui fait toujours des sorties crabes est venue nous apprendre qu’on a perdu des territoires. Seulement quelques heures après, Petite pluie et ses pairs regagnent la rue pour demander à l’État de prendre ses responsabilités.
Vraiment! Beaucoup de choses ont eu lieu pendant cette absence, mais j’espère qu’on rattrapera ce temps. Ah! Et puis il y a du nouveau. En plus de Dyepalòm, rendu sage par la force du temps, qui nous accompagne; Dyesèl, beaucoup plus jeune et lui, rendu sage par la force des expériences, sera aussi de la partie quelques fois pour nous conter des histoires qui nous feront marrer et réfléchir sur notre réalité. D’autres auteurs vont aussi participer à cette aventure. Patience!
Là maintenant, je vois qu’il y a des gens qui ne jurent qu’aux noms du C, du Q et du R. Franchement, ces gens n’ont rien appris du passé. Mais bon, il faut qu’il y ait aussi ces choses pour que l’on puisse en parler à l’avenir. Nous en reparlerons à coup sûr. Mais je peux me permettre de leur dire C du Q, y a R.
Toujours au top J-one. Bon retour 💯
RépondreSupprimerEnfin le chronique est de retour
RépondreSupprimerBon retou zanmi, kwonik la te manke nou.
RépondreSupprimerEnfin de retour, ma chronique préférée. Bon travail Jo
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